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Origine des produits

  • Quels sont les engagements Picard en faveur du bien-être animal ?

    Dans le cadre de sa politique de développement durable, Picard a initié depuis 2015 des démarches en faveur du bien-être animal, en particulier en développant plusieurs gammes de produits élaborés à base d’œufs de poules élevées en plein-air (produits Tout bon Tout veggie, Tartes salées…).

    En avril 2017, Picard prend l'engagement, partout où l'enseigne est présente et pour l’ensemble des produits commercialisés, d'exclure les œufs de poules élevées en cage, d'ici 2025 au plus tard.

    Aujourd’hui, 43% des produits Picard (comportant des œufs) ne contiennent plus que des œufs de poules élevées hors cage ! Comme nos gaufres par exemple. Pour information, ce chiffre était de 22% en 2019.

    En 2019, Picard renforce ses engagements en faveur du bien-être animal

    Soucieux du bien-être animal, Picard s’engage d'ici 2026 pour tous ses produits* contenant au moins 30 % de viande de poulet: - à améliorer les conditions d’élevage et d’abattage en respectant l'ensemble des critères du European Chicken Commitment. - à ce qu’au moins 20% des volumes commercialisés en France proviennent d’élevages garantissant un accès au plein air ou à un jardin d’hiver.

    *Produits à marque Picard commercialisés en UE

  • Que signifie «sans résidus de pesticides *» sur les légumes surgelés Picard ?

    Picard, soucieux de la qualité de ses produits, de la santé des consommateurs et de l’environnement s’engage en partenariat avec l’amont agricole pour vous proposer une nouvelle gamme de produits « sans résidu de pesticides*», fruit d’une collaboration de tous les acteurs de la filière. Cette gamme s’inscrit dans une démarche engagée d’amélioration et de qualité, pour répondre à l’une des préoccupations des consommateurs que sont les pesticides dans l’alimentation.

    1. A quoi servent les pesticides ?

    Les pesticides sont des produits phytosanitaires utilisés pour protéger les cultures des agressions. Il en existe trois grandes familles : les herbicides contre les "mauvaises" herbes, les insecticides pour éliminer les insectes, et les fongicides pour éradiquer les champignons. Ces produits utilisés pendant la culture peuvent se retrouver dans l’environnement et sur les fruits et légumes récoltés. La réglementation européenne fixe des seuils de quantification à ne pas dépasser : la LMR (Limite Maximale de Résidus).

    2. Qu’est-ce qu’un légume Picard sans résidu de pesticides ?

    Notre démarche « sans résidu de pesticides*» favorise la construction d’une agriculture plus vertueuse en utilisant des pratiques agricoles inspirées de l’agroécologie, plus respectueuses de l’environnement et de la biodiversité et ainsi limite l’utilisation des pesticides. D’autre part, elle repose sur des contrôles analytiques permettant de garantir au consommateur l’absence de résidu de pesticides sur le produit consommé dans la limite de quantification de 0,01mg/kg pour chacune des molécules recherchées. Les systèmes de production sont encadrés par des agronomes qui accompagnent les agriculteurs pendant toute la campagne de culture et assurent le suivi des opérations culturales. Ce suivi rigoureux des cultures permet d’ajuster les traitements minimum et de n’avoir recours aux pesticides que lorsqu’ils sont strictement nécessaires.

    A) Les bonnes pratiques agricoles mises en place

    • Protocole phytosanitaire adapté à la culture

    • Rotation et succession des cultures

    • Choix de variétés spécifiques et adaptées

    • Favorisation de techniques mécaniques pour le désherbage

    • Techniques de lutte alternative

    • Favorisation et conservation d’habitats naturels

    • Fertilisation adaptée

    Exemple de la courgette « sans résidu de pesticides* » :

    Les courgettes « sans résidu de pesticides* » Picard sont cultivées en Italie, dans les régions des Abruzzes et des Pouilles. Ces régions bénéficient d’un environnement pédoclimatique favorable à la culture qui sera plus résistante aux maladies. Une rotation adaptée des cultures permet de contrôler, de façon naturelle, les mauvaises herbes et/ou les parasites. Le plan de fertilisation limite les apports en nutriments au strict nécessaire permettant de garantir le bon développement de la plante tout en limitant la pollution des nappes phréatiques. L’irrigation est pratiquée au goutte-à-goutte, seulement si nécessaire, en tenant compte des précipitations et des prévisions météorologiques.

    B) Les contrôles analytiques réalisés

    Chaque lot de légumes « sans résidu de pesticides*» est contrôlé par un laboratoire indépendant accrédité. La limite de quantification est fixée à 0,01 mg/kg pour chacune des molécules recherchées. Une liste de molécules est définie pour chaque légume, s’assurant de couvrir toutes les molécules susceptibles de se retrouver en résidus sur le légume. Cette liste inclue les molécules utilisées sur la parcelle, les molécules pouvant provenir de contaminations des parcelles alentours et les molécules de la famille des néonicotinoïdes, des dithiocarbamates et le glyphosate. La liste est disponible sur demande en contactant le Service Information Consommateur Picard.

    * Limite de quantification à 0,01 mg/kg pour chacune des molécules recherchées. Contrôle analytique réalisé par un laboratoire indépendant et accrédité.

    L'agriculture conventionnelle

    L’utilisation de pesticides chimiques de synthèse est autorisée. Les produits ne doivent pas contenir de résidus de pesticides au-delà de la Limite Maximale de Résidus (LMR).

    L’agriculture biologique

    L’agriculture biologique, dont le mode de production préserve notre environnement, interdit l’utilisation de substances chimiques de synthèse (pesticides et engrais). Pour bénéficier d’un label agriculture biologique, fruits et légumes doivent être cultivés en respectant une liste restreinte de pesticides d’origine naturelle.

    La conversion est une période de transition entre un mode de production conventionnel et l’obtention de la certification « agriculture biologique ». Durant cette période, les légumes sont cultivés selon les règles de production de l’agriculture biologique et sont soumis au contrôle d’un organisme certificateur. Picard a lancé en 2019 une gamme de légumes en conversion vers l’agriculture biologique pour accompagner les producteurs durant ces étapes en leur garantissant des débouchés et en sécurisant les productions à venir.

  • Que signifient les étoiles qui figurent à côté des dénominations de certaines viandes ?

    Fin 2014, la réglementation a évolué dans le but de simplifier l'information pour les consommateurs notamment sur le potentiel de tendreté des morceaux de viandes. Cette mesure concerne l'étiquetage des viandes de boeuf, de veau et d'agneau proposées en libre-service (c'est-à-dire pré-emballées, qu'elles soient fraîches ou surgelées). Désormais, il est possible de présenter certains morceaux sous un nom générique tel que "steak, rôti, sauté, bourguignon...", sans obligatoirement préciser le nom précis du (des) muscle(s). La dénomination est maintenant également complétée par des étoiles représentant le potentiel de tendreté de la viande, répartie en 3 classes de * à *** (pour le potentiel le plus élevé). Ainsi un steak taillé dans une bavette d'aloyau est qualifié de ***, quand un steak tranché dans la basse côte est **. Pour les viandes Picard, nous appliquons progressivement cette nouvelle mesure pour nos emballages, tout en continuant à mentionner le nom précis des morceaux de viandes utilisés.
  • Quelle est la différence entre les mentions "production française" et "produit élaboré en France" ?

    La mention “production française” est apposée uniquement sur nos produits d’origine française (animal né, élevé et abattu en France ou légume cultivé et transformé en France). Si le produit provient d’un autre pays, mais que certaines opérations de transformation se déroulent sur le territoire français, nous précisons alors le type d’opération dont il s’agit ; à savoir  “conditionné en France” ou “élaboré en France”, par exemple. La mention «élaboré en France» signifie que le produit a été fabriqué dans un atelier de production situé en France ; en revanche, les ingrédients ne sont pas forcément tous d’origine française.Dans ce cas, l'origine des ingrédients primaires du produit est précisée.
  • L’emballage des produits BIO comporte 2 types d'informations sur l'origine avec une mention « Agriculture UE ou Agriculture Italie » par exemple sous le logo Bio et comporte également la mention « Produit élaboré en France ou autre pays». Pouvez-vous m’expliquer ?

    La mention « Agriculture » présente sous le logo Bio correspond à l’endroit où les matières premières agricoles qui composent la recettet ont été produites.  Par exemple, le pays de culture du blé pour les  farines et le pays d’élevage des poules pour les oeufs. 4 mentions sont possibles : « Agriculture suivi du nom d’un pays précis » lorsque 98 % au moins des matières premières agricoles qui composent le produit ont été produites (culture ou élevage) dans ce pays. « Agriculture UE » lorsque les matières premières agricoles ont  été produites dans l’Union Européenne, « Agriculture non UE » lorsque la matière première agricole a été produite dans des pays tiers, « Agriculture UE/non UE » lorsqu’une partie de la matière première agricole a été produite dans l’UE et une autre partie dans un pays tiers. La mention « Produit élaboré en France » figurant par ailleurs sur l’étiquetage correspond au pays de fabrication du produit.  Un plat cuisiné peut par exemple être préparé en France à partir d’ingrédients venant de différents pays de l’Union Européenne.
  • Je trouve le prix de vos filets de sole mer du Nord très élevé en comparaison avec les soles fraîches de catégorie supérieure que propose mon poissonnier. Pouvez-vous m'en expliquer la raison ?

    Pour les poissons de type sole mer du Nord, il faut savoir que le rendement de filetage est d’environ 30 %. Cela vous permet de mieux comparer les prix de nos filets avec les prix des soles entières qui sont vendues à l’état frais : le prix rapporté à la partie consommable est tout à fait comparable, pour des tailles de soles identiques. Cet écart se retrouve entre nos soles entières pelées vidées et nos filets.
  • Comment puis-je distinguer les poissons d'élevage des poissons sauvages parmi les espèces disponibles chez Picard ?

    Sur les emballages de tous nos poissons entiers, en morceaux, en filets et/ou en portions vous trouverez systématiquement l'une des 2 mentions suivantes : "Poisson élevé en" pour tous les poissons d'élevage. "Poisson pêché en" pour tous les poissons sauvages. Ce libellé a été retenu par la réglementation européenne pour désigner les poissons sauvages. Cette présentation permet d'indiquer la zone de capture pour la pêche en mer (exemple : Pêché en Atlantique Nord-Est) ou le pays concerné pour la pêche en eaux douces. Seule la mention "élevé en" est reprise sur notre catalogue. Les poissons d'élevage que nous proposons actuellement sont les suivants : saumon atlantique, filets de daurade royale avec peau, pavés de truite Arc-en-Ciel.
  • Comment puis-je m’assurer que le thon de couleur rouge que vous commercialisez en découpes ou dans les plats cuisinés n’est pas du thon rouge dont l’espèce est menacée ?

    Il est presque impossible de distinguer visuellement l’espèce menacée «Thunnus thynnus » des autres espèces lorsque le poisson n’est pas entier. En effet, la plupart des thons ont une chair de couleur rouge à l’état cru qui se transforme lors de la conservation en une couleur plus brun rouge à beige brun. Seul le germon (ou thon blanc) ne l’est pas et se distingue donc visuellement. Le thon rouge «Thunnus thynnus » n’est présent dans aucun produit de notre gamme (qu’il s’agisse de découpes ou de plats élaborés comme les sushis, pizzas, gratins). Nous utilisons exclusivement les espèces suivantes : thon albacore, thon germon, Listao (ou bonite à ventre rayé).
  • Plusieurs distributeurs ont pris la décision de ne plus commercialiser certaines espèces de poissons en raison de leur technique de pêche provoquant la destruction des fonds marins. Quelle est la position de Picard sur ce sujet?

    Certaines enseignes de la grande distribution ont effectivement annoncé l'arrêt de la commercialisation des espèces de grands fond (pêche en eaux profondes) : sabre noir, grenadier et brosme. Nous ne vendons pas ces espèces, nous ne proposons plus de lingue franche, ni de grenadier depuis plusieurs années et nous n'avons jamais vendu de sabre noir, brosme et lingue bleue. Parmi les espèces dites de grands fonds, nous avons également supprimé de notre gamme depuis 2007 les filets d'empereur, compte-tenu des nombreux avis et incertitudes sur cette espèce. Dès espèces comme le merlu blanc du Cap sont issus d'une pêcherie durable labellisée MSC. La labellisation MSC permet pour les espèces et pêcheries labellisées, un suivi : des stocks de poisson, de l'effort de pêche, de l'impact sur le milieu marin et sur la biodiversité (notamment prises accessoires, rejet...)
  • Pourquoi tous vos poissons ne portent-ils pas l'écolabel MSC ?

    Nous proposons actuellement 40 produits certifiés "MSC pour une pêche durable" environ, cela représente plus de 60% des volumes vendus en produits de la mer sauvages et une variété de produits et d'espèces de poissons, mollusques et crustacés. La durabilité passe aussi pour nous par l'encouragement des filières courtes et simples, en sélectionnant des produits issus de la pêche française et européenne. Nos produits de la mer sont pour la quasi-totalité transformés dans les pays de débarquement et nous ne commercialisons pas les espèces dont la pérennité de la ressource n'est pas assurée (grenadier, empereur, thon rouge...).
  • J’ai découvert récemment vos pavés de bonite à ventre rayé : vu la couleur rouge foncé, je me demande si c’est la même espèce que le thon rouge qui est menacé par la surpêche ?

    La bonite à ventre rayé appelée aussi thon listao (Katsuwonus pelamis ou Euthynnus pelamis) est un petit poisson de la famille des thons, mais une espèce différente du thon rouge. La surgélation rapide à très basse température (-40°C) à bord des bateaux permet de maintenir sa couleur rouge caractéristique bien marquée et une fraîcheur parfaite. Ce poisson est pêché par des bateaux-surgélateurs à la senne coulissante. Ces bateaux respectent les pratiques d’une pêche responsable : respect de la ressource (sélectivité des engins de pêche, réduction des prises accessoires et des captures de juvéniles…) et de l’environnement (prévention des pollutions, économie d’énergie…). L’IOTC, organisme en charge du suivi des stocks de thon dans l’océan Indien, juge que le stock de bonite à ventre rayé dans l’océan Indien est durable.
  • J'ai remarqué un nouveau label sur vos produits de la mer, que signifie ASC ?

    La mission de l'ASC est de transformer l'aquaculture vers la durabilité environnementale et la responsabilité sociale. Destiné au consommateur, le label de l'ASC contribue à promouvoir des pratiques responsables, les meilleures performances environnementales et sociales dans la filière de l'aquaculture. C’est aussi une chaîne de garantie d'origine et traçabilité (c’est le pendant du label MSC pour la pêche sauvage). Il s’agit d’un référentiel récent et de nombreux élevages sont en cours de certification.
  • Picard propose de nombreux plats exotiques. Leur fabrication est-elle effectuée en France ? Certains ingrédients sont-ils importés ?

    Les plats exotiques que nous proposons ont des provenances diverses : certains sont élaborés en France ou en Europe (au Royaume-Uni en particulier pour les spécialités indiennes). D’autres recettes qui nécessitent un savoir-faire particulier ou une disponibilité sur place de matières premières exotiques fraîches sont élaborées en Asie. Nous avons essentiellement des partenaires en Thaïlande, avec lesquels nous élaborons des recettes authentiques dans le respect de leur tradition culinaire en utilisant des ingrédients spécifiques locaux. Pour les plats élaborés en Europe, les ingrédients classiques sont produits en Europe mais certains légumes et aromates particuliers peuvent également provenir d’Asie (châtaignes d’eau, pousses de soja...). L’information du pays d’élaboration du produit fini est toujours précisée sur nos emballages.
  • A l’heure du développement durable pourquoi aller chercher des produits aux antipodes, comme l’agneau de Nouvelle-Zélande par exemple ? On ne manque pas de bons produits en France.

    Chaque fois que cela est possible, nous privilégions une origine européenne pour nos produits et 70% d’entre eux sont fabriqués en France. Cependant, avec plus de 1000 magasins, la filière d’agneau français n’offre pas les quantités suffisantes pour couvrir nos besoins. D’une façon plus générale, concernant l’impact environnemental de notre activité, sachez que nous mettons en place une démarche d’écoconception de nos produits et emballages. Nous entendons agir sur toutes les étapes du cyle de vie du produit (pratiques agricoles et de pêche, transport, sites de transformation, entrepôts, magasins). Néanmoins, les études que nous avons réalisées montrent que l'impact de la phase de transport est généralement minime comparée à celui de la phase agricole (cultures, élevage, pêche) : pour l’agneau de Nouvelle-Zélande par exemple, la phase d’élevage représente plus de 90% des impacts environnementaux, contre moins de 5% pour l'étape de distribution (transporté par bateau jusqu'en France, or un bateau émet 10 à 100 fois moins de gaz à effets de serre qu’un camion pour la même quantité de marchandise transportée). Rappelons également que les produits Picard ne sont jamais transportés par avion.